Hélène Roberge

Ma Candidature

Un leadership partagé et rassembleur

Notre fédération a connu des moments difficiles au cours des dernières années avec notamment le projet de fusions forcées de nos commissions scolaires et le projet de loi 86 qui prévoyait l’abolition des élus scolaires.  Nous avons traversé ensemble ces perturbations et nous ne pouvons qu’en ressortir plus forts. Nous avons actuellement une occasion privilégiée pour réaliser une véritable alliance avec tous nos partenaires et faire en sorte que les échanges, les débats et les intentions au sein de notre fédération se transforment en actions concrètes et positives pour le plus grand bénéfice de tous les élèves de notre réseau d’éducation publique.

Le contexte est idéal pour renforcer notre fédération et faire en sorte qu’elle retrouve sa sérénité, son unité et sa crédibilité. Cet objectif m’anime profondément et c’est ce qui m’incite à présenter ma candidature à l’élection à la présidence de la Fédération des commissions scolaires du Québec du 3 juin prochain. Je souhaite incarner une nouvelle façon de faire, guidée par l’ouverture, le partenariat et le respect. Je compte contribuer à redonner à chacun des acteurs de notre réseau le goût de collaborer avec nous au développement d’un idéal commun : la réussite de nos élèves!

En effet, qu’il s’agisse du Ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur, de la Fédération des comités de parents du Québec, de l’Association des directions générales des commissions scolaires du Québec, des autres regroupements de cadres et de membres du personnel ou des nombreux partenaires qui gravitent autour du réseau de l’éducation, nous avons tout intérêt à travailler en complémentarité, dans le respect des rôles de chacun. Les récentes modifications apportées à la Loi sur l’instruction publique, comme par exemple l’introduction du principe de subsidiarité et l’institution du comité de répartition des ressources, nous invitent d’ailleurs à œuvrer dans cette voie.

Force est de constater que les milliers de personnes que nous représentons croient de moins en moins au rôle des organismes publics et à la démocratie. Une étude dévoilée le 26 janvier dernier par le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) indique même que moins d’un Québécois sur cinq dit faire « tout à fait ou plutôt confiance »  au gouvernement pour réduire le décrochage scolaire. Le défi est de taille. Cependant je suis d’avis que nous pouvons renverser cette tendance avec un leadership solide favorisant la mobilisation de tous. C’est par nos actions et par nos résultats que les électeurs réaliseront que nous travaillons pour eux et pour les élèves et qu’ils nous redonneront leur confiance.

Bientôt, nous adopterons ensemble le prochain plan stratégique de la FCSQ. Cet outil guidera nos décisions et nos actions pour les cinq prochaines années. Si je suis élue, je m’engage à travailler en étroite collaboration avec les présidents et présidentes des commissions scolaires ainsi qu’avec la direction générale et le personnel de la FCSQ pour la réalisation de ce plan.  Il nous guidera pour remplir notre noble mission de promouvoir les intérêts de l’éducation et de poursuivre les buts de notre fédération qui sont décrits dans nos règlements généraux et dans notre loi constituante, notamment de grouper et d’unir les commissions scolaires et de défendre, protéger et développer leurs intérêts. Si je suis élue à la présidence de notre fédération, je vous convierai à une réflexion commune pour notamment:

  • identifier des façons nouvelles de travailler ensemble qui permettront à tous les membres du Conseil général de mettre à profit leurs compétences et de contribuer davantage à notre mission, ce qui augmentera notre efficacité collective;
  • revoir la répartition du travail entre la présidence, la vice‐présidence et les membres du bureau de direction. En effet, des modifications à cet égard seront requises car depuis l’élection des président(e)s des commissions scolaires au suffrage universel, la future présidence de la FCSQ devra nécessairement continuer d’assumer également la présidence de sa commission scolaire;
  • nous assurer que les services que la FCSQ offre aux commissions scolaires membres répondent bien à leurs besoins en tenant compte de la grande diversité des réalités de chacune;
  • consolider les partenariats avec tous les acteurs du réseau.

Je souhaite accorder plus de place à l’expertise de chacun et chacune d’entre vous, miser sur nos forces et travailler en complémentarité avec le ministre et avec tous nos partenaires.  Je suis convaincue qu’ainsi, ensemble, nous serons en mesure de mieux répondre aux attentes et besoins des personnes qui sont au cœur de notre mission, nos élèves, ainsi qu’à leurs parents et à la population en général.

Comme toujours, j’appuierai mes actions sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs transmises par mes parents : la transparence, le sens de l’équité, l’ouverture aux autres, l’intégrité et le cœur à l’ouvrage.

Je m’appuierai également sur l’expérience acquise au cours de mes vingt-trois années d’implication à travers les différentes structures de participation dans le réseau de l’éducation publique.

Je m’engage à bâtir avec vous une Fédération des commissions scolaires du Québec plus rassembleuse et plus forte que jamais et j’espère que vous m’accorderez votre soutien et votre confiance.

Au plaisir d’échanger avec vous sur les défis inspirants qui nous attendent,

Bien cordialement,

Hélène Roberge

 

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